vendredi 21 novembre 2008

La mauvaise réputation

Hier soir, je suis allé mangé des mozzarellas chez une amie Uruguayenne en écoutant des vinyles pour me remettre de mon examen raté quelques heures plus tôt :-) Et après, sa maman a pris une guitare pour chanter, et c'était juste génial quand elle a chanté une chanson que je connaissais pas dans sa version en espagnol, une très belle version.

http://fr.youtube.com/watch?v=DSyXQA4QiTw

lundi 3 novembre 2008

Cabo Polonio

« Dans les broussailles du camping Ste-Germaine
Où le temps s'est figé dans années 70 » Les Cowboys Fringants
Cabo Polonio est un village de pêcheurs auquel on ne peut accéder qu’en jeep (d’où la première photo pas droite, je ne suis pas si nul en photo !) ou en charrette, étant donné que des dunes entourent le village. D’ailleurs, les maisons elles mêmes sont construites sur des dunes, qui se meuvent avec les décennies parait-il. Et des loups de mer vivent toute l’année sur une presqu’île rocheuse du cap.
Cabo Polonio, c’est wild. Peu d’électricité, de l’eau mais pas courante dans toute les maisons, du coup pas forcement de douche, peu d’espace à l’intérieur des maisons, pas internet bien entendu etc. Mais des bougies, des guitares, de la chaleur humaine, des habitants qui nous guident dans la nuit réellement noire et si inhabituelle pour des citadins, du reggae et des vagues dans les oreilles… Bref de quoi être heureux finalement, du moins les gens de Cabo Polonio qui ont fait le choix de cette vie retirée semblent l’être.
On y a passé un chouette quoique court week-end, d’autant plus que l’hostel ne s’est pas envolé dans la tempête (dernière photo).

Chuy

« How many roads must a man walk down
Before you call him a man? » Bob Dylan

Je commence –enfin- à me balader dans l’Uruguay del interior, du vert, du bétail, des petites villes, du rien… Trois fois plus de vaches (15 millions de têtes) que d’habitants dans ma terre d’accueil, peut-être qu’un jour elles prendront le pouvoir qui sait ?


Chuy est une ville à la frontière entre le Brésil et l’Uruguay. Elle n’a pas plus que ça d’intérêt, si ce n’est une rue mi-uruguayenne mi-brésilienne où les marchandises sont détaxées. Ah si, un intérêt d'ordre linguistique, les gens y parlent le « portuñol ».